Favicon stylisé 180x180  Tri-articulation sociale  

 travel compass map redimensionnee

Après nous être penché, dans la première partie, sur les rapports OTAN-Russie, nous allons à présent voir de plus le conflit dans l’est de l’Ukraine, avant d'évoquer des pistes vers la paix. 

 

 Arrières-plans historiques

Revenons d’abord en 2014 et au renversement du gouvernement de Viktor Ianoukovitch (qui était arrivé au pouvoir suite à des élections), puis à son remplacement par un gouvernement visant le rapprochement avec l’occident exclusivement. Rappelons que Ianoukovitch avait tenté de coopérer avec la Russie comme avec l’ouest[1]. En 2013, il comptait signer un traité d’association avec l’Union Européenne, ainsi qu’intégrer une union douanière proposée par la Russie. Or, l’UE avait refusé la signature du traité si, en même temps, l’Ukraine entrait dans l’union douanière en question, forçant donc le gouvernement de ce pays à choisir. Suite à ce refus, Ianoukovitch s’était finalement limité à ratifier l’accord avec la Russie[2]. Ce choix a provoqué, début 2014, une protestation populaire qui a tourné en affrontement, jusqu’au changement de pouvoir évoqué.

Il faut donner d’autres précisions historiques encore. En 2013, une secrétaire d’État étasunienne a déclaré que son pays avait, depuis 1991, investi 5 milliards de dollars en Ukraine[3]. Officiellement, il s’agissait de promouvoir la démocratie. Mais il faut savoir que cet argent a été distribué et utilisé par des organismes comme la National Endowment for Democracy – NED –[4] et l’Open Society Foundation (OSF) du milliardaire Georges Soros[5]. Or, dans une interview au Washington Post, le premier directeur de la NED a déclaré sans ambages que le rôle de cette fondation est de prendre le relais des actions clandestines de la CIA à l’étranger[6]. Concernant l’OSF, Soros se vanta lui-même, sur CNN, que cet organisme a contribué, en 2014, aux événements qui ont mené au changement de gouvernement qui vient d’être décrit[7]. Lisons encore cet extrait d’un article du Soir, sur un premier essai de déstabilisation : « Ukraine – Des activistes internationaux ont contribué à la « révolution orange » (...) [Ils sont] d’autant plus habiles et efficaces qu’ils sont solidement encadrés. Ils ont ainsi bénéficié en Ukraine du soutien financier d’une organisation basée à Washington et très proche du gouvernement américain (...) L’aide étrangère (...) s’étend également à la formation.[8] »

Le changement de régime concerné était donc manifestement voulu et planifié. Concernant le fait que les protestations ont tourné en affrontement, il faut s’arrêter sur la tuerie commise par des snipers, qui ont abattu plusieurs dizaines de manifestants et policiers, sur la place Maïdan (événement déclencheurs des affrontements). En effet, cette tuerie est très probablement à imputer à des porteurs du nouveau pouvoir ou à leurs alliés, comme cela ressort d’une étude d’un politologue de l’université d’Ottawa. Cette étude se base notamment sur les analyses de médecins ukrainiens opérées sur les victimes, les balles et leurs impacts, ainsi que sur des témoignages et des vidéos ; le tout a permis de déterminer que les tirs provenaient d’un immeuble tenu alors par les opposants au gouvernement[9]. Notons aussi que ces analyses ont été prises très au sérieux dans une conversation entre Catherine Ashton[10] et le ministre des Affaires étrangères estonien[11].

L’ingérence étasunienne est aussi ressortie d’une autre conversation enregistrée, où une secrétaire d’État étasunienne fait savoir qui a été choisi par les USA pour être chef du nouveau gouvernement ukrainien[12].

Rappelons que ce sont ces événements et le changement de régime qui ont déclenché la guerre dans l’est de l’Ukraine. En effet, la majeure partie des habitants de cette région (essentiellement russophone) a refusé ce coup d’État, ainsi qu’une politique du nouveau pouvoir tendant à imposer la langue ukrainienne[13]. Ils ont alors déclaré leur indépendance, suite à quoi le nouveau gouvernement a débuté contre eux la guerre en question, tandis que la Russie soutenait les séparatistes. Cette guerre a causé au moins 13.000 morts[14].

Des souffrances et injustices très peu visibles  

Un élément important de cette guerre : la participation, dans ce conflit, de mouvements néonazis et anti-Russes. Le passé de résistance au régime stalinien, en Ukraine, peut justifier une certaine compréhension vis-à-vis des liens de certains habitants de ce pays avec le nazisme. On est cependant allé bien au-delà de la compréhension : en 2014, les mouvements néonazis et anti-Russes évoqués ont été intégrés à l’armée et au nouveau pouvoir ukrainien[15]. Ainsi, on ne devrait pas s’étonner des signalements de graves exactions commises sur ceux qui contestent ce pouvoir. Il Manifesto parle d’une série de massacres ou agressions perpétrés sur ces gens, dans l’est de l’Ukraine : « villages mis à feu et à sang, militants brûlés vifs à la Maison des Syndicats d’Odessa, civils sans armes massacrés à Mariupol, bombardés au phosphore blanc à Donetsk et Lugansk.[16] » Descriptions se recoupant notamment avec ce qui ressort du travail de la journaliste Anne-Laure Bonnelle, qui a passé plusieurs séjours dans le Donbass, après le changement de pouvoir de 2014[17]. (Au sujet de la crédibilité de cette journaliste notons que sa réalisation précédente, sur un sujet moins sensible, avait été bien très accueillie par les médias les plus classiques[18].)

Bien sûr, puisque les conflits génèrent la haine, on y trouve le plus souvent des exactions de la part des différents protagonistes. Mais les inégalités dans les traitements médiatiques concernés ne peuvent que révolter.


« Ce n’est qu’en contemplant l’humanité dans sa totalité qu’on devient humain (…). Sans cela, les individus restent des enfants, les peuples et communautés des barbares. »

Ján Kollár


 Bâtir un État pour tous

En 2019, un nouveau gouvernement ukrainien a été élu, mais il manifeste la même hostilité que son prédécesseur vis-à-vis de la Russie, ainsi que vis-à-vis des Ukrainiens russophones exigeant plus d’autonomie et le respect de leur langue. Le nouveau président a notamment soutenu, en 2021, l’adoption d’une loi tendant à imposer la langue ukrainienne[19]. Bien plus grave encore : il n’a pas écarté les néonazis des forces ukrainiennes.

Ce gouvernement et le précédent portent également une responsabilité déterminante dans le non-respect des accords de paix de Minsk. Ceux-ci prévoyaient notamment d’accorder plus d’autonomie aux provinces orientales du pays, ainsi que des élections locales, dans ces provinces[20]. Malgré le fait qu’il avait signé les accords en question, le pouvoir ukrainien a fait savoir qu’il ne comptait de toute façon pas accéder à ces demandes de davantage d’autonomie[21].

Pourtant, accéder à de telles demandes est essentiel, si l’on souhaite dépasser des tensions, particulièrement dans les régions d’Europe orientale, où de si nombreuses communautés cohabitent.

Pourtant, accéder à de telles demandes est essentiel, si l’on souhaite dépasser tensions et conflits, particulièrement dans les régions d’Europe orientale, où de si nombreuses communautés cohabitent. Au lieu de cela, ces choix du pouvoir ukrainien tendent à faire de leur État celui d’une communauté seulement.

À cet égard, il est bon de relire un penseur et poète comme Ján Kollár, issu précisément de ces régions et qui écrivit notamment ces belles et fameuses lignes : « L’individu entre ses quatre murs, la communauté entre ses frontières ne peuvent pas s’éveiller ; ce n’est qu’en contemplant l’humanité dans sa totalité qu’on devient humain (...) ; sans cela, les individus restent des enfants, les peuples et communautés des barbares.[22] » 

L’Ukraine, pivot géopolitique

La première partie de l’article permet déjà de saisir, sans doute, une bonne part des buts des manœuvres politiques qui ont été traitées. Pour préciser un peu plus les choses, penchons-nous sur quelques lignes écrites par un idéologue très influent aux USA, Zbigniew Brezinski. Ce conseiller, très écouté jusqu’à sa mort récente, était notamment proche de Barack Obama, président lors du déclenchement de la crise ukrainienne, en 2014. L’influence de Brezinski sur Obama est indiquée notamment par le Figaro[23], journal très réputé pour ses pages internationales (« parmi les meilleures de la presse française » suivant le Courrier international[24]). Textuellement, dans l’article indiqué, on lit que Brezinski, en 2014, est « toujours très influent auprès de l'administration Obama ». Lisons quelques lignes de son livre Le grand échiquier[25] : « l’Ukraine, essentielle (...) et dont le renforcement de l’indépendance rejette la Russie à l’extrême est de l’Europe et la condamne à n’être plus, dans l’avenir, qu’une puissance régionale » (p. 19) ; « l’Ukraine (...) pivot géopolitique » (p. 74) ; « L’Ukraine constitue (…) l’enjeu essentiel. Le processus d’expansion de l’Union européenne et de l’OTAN est en cours. À terme, l’Ukraine devra déterminer si elle souhaite rejoindre l’une ou l’autre de ces organisations. » (p. 160).

 Une série d'objectifs précis sont indiqués par Michel Weber, philosophe très averti en matière de géopolitique notamment : « Le coup d’État orchestré à Maïdan par l’Ouest était censé garantir de nombreux résultats remarquables et immédiats : la destruction de la coopération Ukraine/Russie, l’acquisition à vil prix des terres arables du Nord-Est (les fameuses « terres noires »), la maîtrise des gazoducs qui alimentent le marché européen et la prise de territoires très prometteurs pour la fracturation hydraulique (…) [ainsi que l’] expulsion de la Russie de sa base navale de Sébastopol (…) et la tentative d’appropriation des technopôles de l’Est de l’Ukraine et, plus particulièrement, de l’industrie militaire et aérospatiale de pointe.[26] »

Des craintes très compréhensibles

Tout cela montre qu’il est absurde de reprocher à la Russie un « complexe de la citadelle assiégée » – reproche si fréquent, dans nos médias classiques. Certes, les informations exposées ne signifient pas que l’OTAN aurait l’intention d’envahir ce pays. (La stratégie appliquée est d’ailleurs plus souvent celle du « regime change », par déstabilisation.) Mais les tensions et désaccords peuvent toujours finir par mener à des conflits armés directs. Et dans ce cas, les troupes et armements de l’OTAN, toujours plus nombreux et loin vers l’est, seraient autant de menaces directes pour la Russie. Et bien sûr, plus une prépondérance militaire est grande, plus on peut imposer des politiques.

Dans ce sens, il s’agit aussi de se rendre compte de ce fait : si avec l’invasion russe, l’Ukraine est face à un adversaire bien plus puissant qu’elle, il en va de même pour la Russie face à l’OTAN ; elle possède certes l’arme nucléaire, mais on peut espérer qu’il n’arrivera jamais qu’un dirigeant soit assez aveuglé par la haine pour y recourir. Et au niveau de l’armement conventionnel, le rapport est extrêmement inégal. Le budget militaire russe atteint à peine 10% de celui des USA ; et même en ajoutant au premier le budget de la défense chinoise, on n’atteint pas 30% du budget de l’OTAN[27]. En outre, plus les bases de lancement de missiles occidentaux se rapprochent de la Russie, plus la capacité de riposte de celle-ci diminue ; en effet, les engins ennemis potentiels peuvent alors détruire toujours plus rapidement les défenses de ce pays.

Concernant l’Ukraine en particulier, il faut savoir que si celle-ci était intégrée à l’OTAN, les limites de l’alliance seraient portées à quelques centaines de kilomètres de Moscou ; et surtout que la Russie aurait alors, avec l’alliance en question, 1.500 kilomètres de frontières supplémentaires.

Dialogue, indépendance européenne, autres modes de gouvernances

Dans une certaine mesure, et malgré les nombreux faits révoltants, on peut se mettre à la place de chaque acteur concerné. Comme expliqué dans la première partie de l’article, on craint outre-Atlantique qu’une coopération rapprochée entre Allemagne et Russie entraîne le développement d’une force susceptible de dominer les USA[28] ; les dirigeants européens craignent les représailles étasuniennes, en cas de trop grand éloignement par rapport à la ligne de Washington ; en Russie, on craint de se retrouver sous la domination de l’OTAN, de voir les ressources du pays à nouveau exposées aux multinationales ; à l’ouest et au centre de l’Ukraine, on craint une domination russe ; à l’est du pays, on craint un pouvoir hostile aux russophones ; etc.

Mais tout en menant ces efforts de décentration, il faut aussi discerner les responsabilités principales. Afin notamment, comme évoqué déjà, d’éviter les condamnations iniques et malhonnêtes, qui ne peuvent qu’entretenir le cercle vicieux des hostilités. À force d’être traitée comme une menace, une dictature, une puissance expansionniste, agressive et quasiment nationale-socialiste, la Russie pourrait finir par le devenir.       

Concernant l’Ukraine, et dans le sens des réflexions précédentes sur l’État, un élément essentiel de la résolution des conflits concernés serait sans doute le choix d’un pays neutre et fédéral, comme l’a souligné récemment Edgar Morin[29]. Au-delà, il faudrait promouvoir le plus possible la reprise d’une désescalade multilatérale en matière d’armement, ainsi que le développement d’une politique européenne qui ne soit pas dirigée par les USA ; tout en respectant leurs intérêts et en cultivant de bonnes relations avec eux, comme avec tout pays, mais pas en vassaux.

Il serait aussi sans doute grand temps de mettre en question la logique de l’État comme gouvernement central, cible si facile des lobbys de tous bords – entre autres ceux des industriels de l’armement. Si le pouvoir était réellement transféré aux sociétés civiles, il serait bien plus difficile pour les industriels et autres centres de pouvoir d’influer sur les décisions. Notamment si les citoyens pouvaient choisir par eux-mêmes les médias que financent leurs impôts[30].

Progresser dans ces différentes directions serait infiniment mieux, en premier lieu pour le peuple ukrainien, que d’alimenter le conflit en fournissant armes et brigades armées, ou encore en relayant la propagande anti-Russes.

Des actions à la portée de tous

Le pouvoir d’action du simple citoyen peut sembler dérisoire ; mais chacun, à son niveau, peut tenter de favoriser autour de soi la prise en compte de tels faits et points de vue, ainsi que leur expression auprès des décideurs, par exemple en écrivant aux élus politiques. Une possibilité, à cet égard : envoyer des messages de soutien aux élus du PTB, les seuls à avoir pris des positions cohérentes et pacifistes, à l’égard de la guerre en Ukraine. Qu’ils se sachent soutenus est sans doute important pour qu’ils persévèrent. Il serait bien sûr excellent de faire de même avec tout élu dont on saurait qu’il aborde d’une façon juste la crise en question. Concernant les positions lamentables des autres partis, il serait sans doute indiqué d’exprimer notre désapprobation, avant tout, à ceux qui jadis militaient pour la paix ; en particulier ceux qui se veulent écologistes et qui, une fois de plus, trahissent leurs idéaux fondateurs.

Pensons à l’image du colibri qui amène sa goutte d’eau pour tenter de contribuer à éteindre l’incendie et, surtout, pour donner l’exemple.

Daniel Zink

Positionnement du PTB sur la guerre en Ukraine : https://www.ptb.be/ukraine 

Ceux des courriels des élus du PTB accessibles sur le site du parlement fédéral :

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  

Article résumant les positionnement des autres partis : https://www.rtbf.be/article/ukraine-quelle-sera-la-position-de-la-belgique-le-premier-ministre-s-est-adresse-a-la-chambre-10942254

Pour ceux qui souhaiteraient exprimer leur désaccord aux élus Ecolo : https://www.dekamer.be/kvvcr/showpage.cfm?section=/depute&language=fr&cfm=cvlist54.cfm?sorttype=group&namegroup=Ecolo%2DGroen&legis=55&nohtml

Pour les adresses e-mails d’autres parlementaires : https://www.dekamer.be/kvvcr/showpage.cfm?section=/depute&language=fr&cfm=cvlist54.cfm?legis=55&today=y

 

[1] https://www.bfmtv.com/international/asie/russie/ukraine-pourquoi-ianoukovitch-avait-tourne-le-dos-a-l-europe_AN-201403050026.html 

[2] Ibid.

[3]https://www.ouest-france.fr/europe/ukraine/crise-en-ukraine-5-questions-pour-expliquer-l-origine-des-tensions-93459874-2dba-454d-adc8-c73640671ad3 

[4] https://www.ned.org/ned-stands-in-solidarity-with-ukraine/

[5] https://www.opensocietyfoundations.org/newsroom/the-open-society-foundations-in-ukraine

[6] https://www.washingtonpost.com/archive/opinions/1991/09/22/innocence-abroad-the-new-world-of-spyless-coups/92bb989a-de6e-4bb8-99b9-462c76b59a16/ (pour un commentaire en français : http://www.monde-diplomatique.fr/2007/07/CALVO_OSPINA/14911).

[7] https://www.youtube.com/watch?v=l0Jtv6HEWQ4

[8] https://www.lesoir.be/art/ukraine-des-activistes-internationaux-ont-contribue-a-l_t-20041221-Z0Q3M6.html 

[9] https://www.les-crises.fr/de-maidan-a-maidanek-ou-sont-passes-les-snipers-de-lhotel-ukraine-au-gouvernement/

[10] Jusque 2014 Haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.

[11] https://www.theguardian.com/world/2014/mar/05/ukraine-bugged-call-catherine-ashton-urmas-paet   

[12] https://www.lalibre.be/archives-journal/2014/02/07/une-conversation-qui-la-fout-mal-M6KEY3CHAVER7AEHBSMWPFMHIE/

[13] https://www.axl.cefan.ulaval.ca/europe/ukraine-loi-lng-2012.htm

[14] https://www.un.org/press/fr/2020/cs14099.doc.htm

[15] https://www.lefigaro.fr/international/2014/02/26/01003-20140226ARTFIG00463-l-opposition-ukrainienne-presente-son-gouvernement-de-transition.php ; https://www.lefigaro.fr/international/2014/02/26/01003-20140226ARTFIG00463-l-opposition-ukrainienne-presente-son-gouvernement-de-transition.php

[16] https://ilmanifesto.it/ucraina-bomba-usa-in-europa/. Traduction en français : https://www.investigaction.net/fr/ukraine-bombe-usa-en-europe/

[17] Ukraine – Ceux qui appellent à la guerre ne la connaissent pas, Sudradio.fr, 08/03/2022 (sur Youtube notamment).

[18] https://www.lefigaro.fr/international/n-oublions-pas-l-armenie-20210423 

[19] https://www.lefigaro.fr/flash-actu/kiev-adopte-une-loi-renforcant-l-usage-de-l-ukrainien-20190425

[20] https://www.cnews.fr/monde/2022-02-09/crise-en-ukraine-que-prevoyaient-les-accords-de-minsk-1180778

[21] Ibid.

[22] Kollár, J., Über die literarische Wechselseitigkeit zwischen den verschiedenen Stämmen und Mundarten der slawischen Nation, Weingart , 1837 (version allemande écrite par l’auteur peu après la rédaction de la version tchèque – de 1836), p. 48. (en anglais, sous le titre Reciprocity Between the Various Tribes and Dialects of the Slavic Nation, Slavica Publishers, 2008).

[23] http://blog.lefigaro.fr/lettres-de-washington/2014/02/brzezinski-souhaite-le-modele-finlandais-pour-lukraine.html

[24] https://www.courrierinternational.com/notule-source/le-figaro

[25] BRZEZINSKI, Zbigniew, Le Grand échiquier – l’Amérique et le reste du monde, Hachette, 2011.

[26] https://www.kairospresse.be/le-prix-nobel-de-la-paix-pour-m-vl-poutine/

[27] https://www.sipri.org/databases/milex ; pour un graphique élaboré à partir de ces données : a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_déenses_militaires""https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_d%C3%A9penses_militaires

[28] https://www.youtube.com/watch?v=uLFz9fFsb7w ; https://www.les-crises.fr/stratfor-les-etats-unis-veulent-empecher-lalliance-germano-russe/

[29] https://www.lesoir.be/428270/article/2022-03-07/edgar-morin-au-soir-il-faut-une-ukraine-federale-et-neutre-trait-dunion-entre

[30] Voir notamment www.civiliens.net